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Isotek : Pourquoi un conditionneur ? - 4.8 out of 5 based on 9 votes

 Pourquoi ai-je acheté un conditionneur secteur ?

 

Avant toutes choses, situons mon système vis-à-vis de l’EDF. J’ai donc la chance d’avoir une pièce dédiée dans une maison située à la campagne, coincée d’un côté par le parc de la montagne de Reims et de l’autre par des vignes. Aucune entreprise donc à l’horizon et le transformateur EDF n’est qu'à 400 mètres, avec 3, 4 maisons entre lui et moi. On peut en conclure que les pollutions électriques sont réduites au minimum.
J’ai tiré une ligne directe entre mon disjoncteur et ma pièce dédiée et j’avais placé d’office un filtre secteur professionnel, de marque Secré, dans le boîtier d’arrivée. Après m’être habitué à l’acoustique de la pièce, j’avais effectué des tests avec ou sans filtres de différentes marques, Secré donc, Qed, Isotek … et j’avais fini par tout supprimer, ces éléments étant plutôt négatifs (tassement de la dynamique, attaques moins franches).


Un jour que je trainai au magasin Opus 51, le représentant de GT Audio est arrivé avec le conditionneur secteur Isotek « super titan » (8000€ la bête tout de même …). Très sceptique, j’ai attendu la démonstration, et là, je dois reconnaître que le système de haut de gamme en écoute a été transcendé : grave descendant plus bas et plus proprement, aigu libéré, image plus belle, moins de flou …

Isotek Titan

Frédéric d’Opus 51 ayant décidé de faire rentrer le « titan » (3000€, c’est plus raisonnable) ainsi qu’un Gigawatt, j’ai évidemment sauté sur l’occasion pour les tester chez moi où le Titan fît merveille, je me suis donc décidé à en commander un …

Cela fait maintenant 1 mois que le Titan est chez moi et qu’il alimente tout mon système. Bien que celui-ci me procurait déjà beaucoup de satisfactions, j’ai énormément gagné sur la beauté du grave, sur son impact, on a l’impression qu’il descend plus bas avec plus de richesse harmonique (oui, c’est possible même pour le grave), l’aigu est plus fin, moins « piquant » (CD), monte plus haut, l’image est à l

A fois plus vaste et plus stable, la microdynamique est beaucoup plus riche, plus perceptible, ce qui rend les interprétations bien plus belles, plus vivantes.

Alors avant de changer d’ampli, de préampli, de lecteur CD ou d’enceintes, si vous en avez la possibilité faites vous prêter un conditionneur et essayez-le, cela résoudra peut-être une grande partie de vos problèmes et supprimera surement cette impression d’écoute plus ou moins agréable en fonction de l’heure de la journée.

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Juan Castilla : Expo peintures - 4.9 out of 5 based on 9 votes
Juan Castilla
Par un drôle concours de circonstances, nous avons en notre possession pour quelques semaines des oeuvres du peintre espagnol Juan Castilla. Nous les exposons au magasin. L'artiste propose, alors, des prix très étudiés pour nos clients mélomanes.
Venez découvrir ces tableaux.

Juan Castilla :

  • Né à Seville, Espagne
  • Fréquentation des Ecoles des Beaux Arts à Seville, Madrid et Paris
  • Habite en France depuis 1960
  • Expositions personnelles en France, Allemagne, Espagne, Belgique, Japon
  • Plusieurs prix et distinctions dans dives Salons, dernier prix de la Communauté des Communes au 57ème Salon de Charenton
  • Plusieurs réalisations des panneaux muraux en Suède, Arabie Saoudite, Sénégal, Malaisie, Egypte
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Tannoy Turnberry SE : des nouvelles... - 5.0 out of 5 based on 7 votes
Tannoy Tunsberry SE

Maintenant cela fait 300 heures que les écossaises "brûlent" en nos locaux... Et miracle après avoir ragé à de nombreuses occasions contre ses enceintes à "Grand-Papa", ce matin elles fonctionnent beaucoup mieux... Est-ce un début ?
La suite au prochain épisode, le test j'espère.
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Bonne année 2013 - 5.0 out of 5 based on 3 votes
Bonne année 2013
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Arcam fmj A19 : le test - 4.2 out of 5 based on 17 votes
Arcam fmj A19


Musiques écoutées :
  1. Mozart - Symphonie n°40 (disque vinyl - G. Wand, orch. Symph. de Cologne - Musidisc 1981)
  2. Hidden Orchestra : Reminder (Archipelago - 2012)
  3. Sting : Whenever I Say Your Name (DG - 2010)
  4. Tori Amos : Star Of Wonder (DG - 2012)
L'attente fut longue, le A18 est restée de nombreuses années au catalogue, qu'allions nous découvrir à l'écoute de ce nouvel amplificateur intégré baptisé FMJ A19 du constructeur anglais ARCAM ?
La présentation reste sobre et classique, rien de révolutionnaire en façade si ce n'est l'apparition d'une entrée mini-jack pour les baladeurs. Au dos de l'appareil les connecteurs sont de qualité et nous apercevons une entrée phono bien venue, une sortie préampli et un connecteur servant à alimenter divers accessoires Arcam dont un récepteur Bluetooth ou un DAC par exemple.
A la première écoute, après tout de même plus de 200 heures de rodage, ce qui frappe c'est la vivacité de cet amplificateur, terminées les écoutes amorphes signature du constructeur Arcam... Enfin le contrepieds est pris et ici nous sommes bien en présence d'un amplificateur dédié à la musique, à toutes les musiques...
Le premier mouvement de la 40éme de Mozart dans la très belle interprétation qu'en a donné Günter Wand et son orchetsre de Cologne, nous procure une écoute vinyle neutre, rapide et franche avec un très légére mise en avant du haut du spectre sonore ce qui nous donne l'impression d'entrapercevoir de nombreux détails jusqu'alors noyés dans la nasse.
Pour poursuivre les écoutes et pour tenter d'entraver cette remontée dans les hauts médiums je me résignais alors à changer et les enceintes et les câbles. Pour les enceintes, je jetais mon dévolu sur les nouvelles colonne Boston M250 et pour les câbles sur des Argento qui, je le savais, avaient tendance, dans ce modèle, à calmer le haut du spectre sonore. 
Et j'écoutais la superbe interprétation de "Whenever I say Your name" que donna Sting en concert à Berlin il y a deux ans. Malgré toutes mes précautions, le haut du spectre sonore est toujours légèrement détaché et mis en avant, cela risque vraiment d'être fatigant sur le long terme. L'image sonore rendue est, quant à elle, plus large que profonde mais reste assez réaliste, même si, ici, l'orchestre symphonique se fait très discret, plus discret que lors de l'écoute de ce même titre sur un système plus haut de gamme.

Cet amplificateur ARCAM FMJ A19 posséde de nombreuses qualités, précision, dynamique, vitalité mais malheureusement possède également quelques défaut rédhibitoires à mes oreilles. Les futurs acquéreurs devront faire très attention aux câbles et aux enceintes qui lui seront connectés.


Le Système d'écoute :

Amplificateur : Arcam fmj A19
Sources : Marantz SA Pearl Lite et platine vinyle Roksan Radius 5 mkII équipée d'une cellule Sumiko Blue Point 2
Enceintes : Aurelia Magenta et Boston M250
Câbles de modulation  : Studio Connections Monitor
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : Isotek Sirius

Notes :

Fabrication : 12/20

Image : 10/20
Timbres : 10/20
Dynamique : 12/20
Transparence : 10/20
Qualité/Prix : 13/20
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Joyeux Noël - 5.0 out of 5 based on 5 votes
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Tannoy Prestige : en écoute à Reims - 4.6 out of 5 based on 7 votes
Tannoy Prestige

Déjà en écoute les Turnberry SE, Diapason d'Or 2012, très prochainement des Glenair et plus si affinités Complice
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Marantz : Consolette - 4.0 out of 5 based on 4 votes
Marantz Consolette
Tel le Messie, la Marantz Consolette, en ces périodes de Noêl, vient de s'installer au magasin.
Elle se rôde grâce à la superbe programmation de notre Radio Internet Allegro Musics.

Allegro Musics
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Struss R150 : premières impressions - 4.6 out of 5 based on 7 votes
Struss R150
Je vous rends ci dessous les quelques lignes que vient de me "mailer" le premier acquéreur d'un amplificateur Struss R150 en France.

"Je viens de recevoir l'amplificateur Struss R150 commandé il y a quelques jours chez Opus 51.
Il remplace l'ampli Euphya 280. Je souhaitais monter en gamme afin de pouvoir gagner en musicalité.
Je vous préviens, l'ampli n'est pas rodé mais les changements sont déjà impressionnant et je mesure bien mes mots.
Présentons rapidement ce produit inconnu en nos contrées : c'est un amplificateur stéréo intégré conçu et fabriqué en Pologne. Le concepteur possède 2 modèles à son catalogue, le R150 que je viens d'acquérir et le R550 qui est le vaisseau amiral de la marque. Le R150 développe sous 8 ohms 150 watts par canal, il est de conception dual mono c'est à dire que, pour schématiser, il comporte en son sein deux amplificateurs mono ce qui lui permet de distiller en autre une magnifique scène sonore et de tenir pratiquement toutes les enceintes du marché.
Pour l'instant, je ne connaîs que l'ampli R150. Et quel ampli!!!!!
Je passe à l'écoute de celui-ci et dès les premières minutes, je me rends compte du bond que je viens de faire. Les aigus et les graves se sont élargis. Les enceintes sont tenues "enfin" surtout dans les graves. Les instruments sonnent justes et vrais surtout la batterie. Je pense que je vais pouvoir exploiter mon système, la force de cet ampli est sa musicalité, sa neutralité et sa rapidité. Toute coloration est totalement absente. Il ne fait que restituer la source. Et il permet d'écouter sans fatigue auditive.

Voilà mes impressions, je ne regrette pas mon cadeau de Noêl. Comme je le disais, pour l'instant il n'est pas rodé.

Je vais pouvoir mieux vibrer à l'écoute de mes albums favoris.

A trés bientôt.

David.

PS : Merci à Frédéric Baussart d'Opus 51 pour cette découverte et bien sur pour ses précieux conseils.
"


Le Système d'écoute :

Amplificateur: Struss R150
Enceintes : Aurélia Saphira
Source : Résolution Audio Opus 21
Cables de modulation : Studio Connections Reférence Plus
Câbles enceintes : Studio Connections Monitor bi-wire
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Boston M250 : le test - 4.0 out of 5 based on 10 votes
Lorsque j'ai vu pour la première fois, sorties du carton dès leur réception, les Boston M250 dans leur finition noire laque piano, j'ai estimé le prix des ces enceintes à beaucoup plus que les 1.499 € la paire suffisant à les acquérir.
Allions nous être également enchanté par l'écoute de ces produits japonnais, conçus en Europe et fabriqués en Chine ?
Les Boston M250 se présentent sous la forme de colonnes étroites haute de 98 cm, elles sont de type deux voies et sont équipées d'un tweeter à dôme souple EWB de 25 mm et de deux woofer de 133 mm.

Boston M250


Musiques écoutées :
  1. Debussy - La Cathédrale Engloutie (Krystian Zimerman - DG 1991)
  2. Louis Amstrong : Sometimes i feel like a mothereless child (The Good Book - MCPS 1958-2009)
  3. Gérard Manset : Demain il Fera Nuit (EMI - 2004)
  4. Marillion : Sugar Mice (Enregistrement Live - EMI 15-06-1994 Warsaw)
  5. G. Mahler : Symphonie n° 3 - 1er mouvement (B. Haitink - Chicago Symphony Orchestra - CSO 2007)

Pour "tester" ces superbes colonnes, j'ai écouté les mêmes titres que lors du test de leur grande soeur les Boston M350. Si nous devons comparer, pour faire rapide, les M250 font tout moins bien, la bande passante est moins étendue surtout dans les graves, le medium est moins riche, l'image plus étroite... Tout cela est bien compréhensible, ces colonnes sont nettement plus abordables, mais alors comparées à la concurrence, dans cette gamme de prix comment se positionnent ces petites Boston ?
Quelques modèles d'enceintes colonnes reconnues comme musicales dans cette gamme : Rega RS5, Mulidine Bagatelle, Neat acoustics Motive 2.
Notre Boston M250 peut se comparer sans aucune honte aux Rega et Mulidine, par rapport à ces deux modèles, la Boston est plus homogène et retranscrit une bande passante plus large avec, à chaque fois beaucoup plus de précision et de souplesse dans les aigus et de modulation dans les graves, seuls les timbres sur des musiques acoustiques pourront paraître moins subtils. Par contre l'anglaise Motive 2 apportera une écoute plus Haut de Gamme, plus riche en informations et plus vraie dans la reproduction des timbres.

En conclusion, les Boston M250 sont de bonnes enceintes colonnes idéales pour l'écoute des musiques modernes, variétés, rock, pop, techno... Elles sont assez vives, précises et retranscrivent une vraie image sonore. Associées à un bon amplificateur, ici le Roksan Kandy II, elles vous procureront de longues heures de plaisirs musicaux.


Le Système d'écoute :

Amplificateur : Roksan Kandy II
Sources : CD AVM CD 3.2
Enceintes : Boston M250
Câbles de modulation  : Studio Connections Monitor
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : Isotek Sirius

Notes :

Fabrication : 15/20

Image : 13/20
Timbres : 12/20
Dynamique : 13/20
Transparence : 13/20 
Qualité/Prix : 14/20
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Arcam A19 : nouvel amplificateur stéréo - 4.0 out of 5 based on 6 votes
Arcam A19

Depuis maintenant 3 jours, fonctionne dans notre auditorium, 24/24, le nouvel amplificateur stéréo du concepteur britannique ARCAM. Cet intégré estampillé FMJ A19 développe sous 8 ohms 2 x 50 watt généreux et, est équipé entre autre d'une entrée Phono MM. Il semble beaucoup plus dynamique et précis que ces prédécesseurs. Bientot un test dans ces colonne.
Son prix : moins de 900 euros ttc.
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Studio Connections Monitor : adopté - 4.6 out of 5 based on 5 votes
Abbey Road Monitor

La réaction d'un client après avoir découvert les cables Studio Connections Abbey Road Monitor :

"Bonjour Mr Baussart,

 Je prends le studio connections.

Après trois jours de rodage, j'ai retrouvé un grave présent mais expressif, avec de l'impact. Tout le contraire du MÎT. Le mot qui me vient pour l'ensemble de la restitution, c'est naturel. Avec une très belle aération qui apporte beaucoup de détails à la musique. Je suis quand même assez surpris des améliorations qu'apportent un câble. Je ne cherche pas à comprendre et je profite de ce que sont capables de restituer mon ampli et les enceintes.

Même mon épouse est bluffée, ça c'est top ! ( alors qu'en sortant de chez vous jeudi dernier, c'était plutôt : "t'as encore acheté quelque chose ?" ) Je vous renvoie le TelluriumQ Black ( il m'avait bien séduit par son côté scène sonore en profondeur et sa luminosité, mais je sentais que je pouvais m'en lasser assez vite )

À+"

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AVM a3.2 : le test - 4.5 out of 5 based on 11 votes
AVM A3.2
AVM est une marque allemande dont les produits sont distribués depuis peu en France. L'amplificateur A3.2 s'installe en début de gamme, on y retrouve les mêmes technologies que celles déployées dans son aîné référencé A5.2 (voir le test ici).
Cet amplificateur intégré dit « numérique » développe une puissance maximale de 2 x 100 W. par canal sous 8 ohms, il est modulable grâce l'ajout de cartes phono, DAC ou tuner en option.


Musiques écoutées :
  1. e.s.t. : From Gargarin's Point of View (the very best of e.s.t.  - Act 2009)
  2. Louis Amstrong : Sometimes i feel like a mothereless child (The Good Book - MCPS 1958-2009)
  3. Gérard Manset : Demain il Fera Nuit (EMI - 2004)
  4. Eagles : Load Road Out Of Eden (Long Road Of Eden - LROE 2008)
  5. G. Mahler : Symphonie n° 3 - 1er mouvement (B. Haitink - Chicago Symphony Orchestra - CSO 2007)

Pour une fois, il n'est pas de coutume, commençons par la conclusion. Cet amplificateur se marie à ravir avec les enceintes Aurelia, sa neutralité, sa transparence, sa vivacité, sa finesse et sa tenue dans le bas du spectre sonore en font l'objet idéal pour « conduire » les Saphira. Dans cette gamme tarifaire, je n'ai jamais entendu un système aussi naturel, rien de bluffant que de la musique !

La trompette de Louis Armstrong sonne comme un cuivre et non pas comme une trompette en plastique, ses interventions chantées vous prennent à la gorge. Le piano de e.s.t., malgré une prise de son « dans les cordes » sonne comme un vrai Grand Piano avec des marteaux frappant des cordes et une tables d'harmonie en Bois et non pas en métal comme c'est souvent le cas lors de l'écoute de systèmes Haute Fidélité. Les guitares du groupes américains Eagles sont d'une finesse insoupçonnée et la ligne de basse ressort avec précision sans jamais devenir envahissante. Le travail de Manset, sur son « Péplum », est titanesque, que d'heures de studio pour arriver à cette perfection, la retranscription, grâce à l'AVM a3.2 et aux enceintes Aurelia Saphira est riche d'information et nous gouttons avec délice à cette architecture musicale. La troisième de Mahler par Haitink et le CSO est, je me répète, l'une des plus belle prise de son Live d'un grand orchestre symphonique, ici nous sommes dans la salle tout là bas aux Etats Unis et oublions totalement le système Haute Fidélité pour apprécier cette œuvre universelle.



Le Système d'écoute :


Notes
:

  • Fabrication : 14/20
  • Image : 14/20
  • Timbres : 15/20
  • Dynamique : 14/20
  • Transparence : 14/20
  • Qualité/Prix : 14/20
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Boston M350 : le test - 4.1 out of 5 based on 14 votes
Boston M350

Boston acoustics est une entité du groupe D+M (Denon et Marantz) qui conçoit des enceintes depuis de très nombreuses années. En 2011 apparu sur le marché une nouvelle gamme de produits, baptisée "Serie A", aux qualités acoustiques certaines mais aux finitions parfois limites. Malgré ce défaut la bibliothèque A26 s'est vue, l'an passé, décerner un Diapason d'Or fort mérité.
Cette année nous découvrons une gamme plus Haute Gamme dénommée "Serie M". Le fleuron en est la colonne référencée M350, équipée de 6 haut parleurs, que nous testons ici.

Musiques écoutées :
  1. Debussy - La Cathédrale Engloutie (Krystian Zimerman - DG 1991)
  2. Louis Amstrong : Sometimes i feel like a mothereless child (The Good Book - MCPS 1958-2009)
  3. Gérard Manset : Demain il Fera Nuit (EMI - 2004)
  4. Marillion : Sugar Mice (Enregistrement Live - EMI 15-06-1994 Warsaw)
  5. G. Mahler : Symphonie n° 3 - 1er mouvement (B. Haitink - Chicago Symphony Orchestra - CSO 2007)
Depuis des semaines et des semaines, à la maison, j'ai le droit, sous les doigts quelquefois maladroits de mon épouse aux « Petits Nègres » de Claude Debussy, ici pour « faire » sérieux j'ai décidai d'écouter la Cathédrale Engloutie dans l'une des plus belles versions que je connais. Les Boston M350 sont étonnantes de vérité, de dynamique et de précision, dans cette gamme de prix, à ce jour je n'ai pas encore entendu plus performant. Le grand piano Steinway, sous les doigts de K. Zimerman, sonne vrai sans limite dans les graves et avec beaucoup de précision dans les aigus. Les marteaux frappent les cordes qui vibrent en harmonie afin de nous rendre un piano de concert dans toutes ses dimensions.
L'enregistrement de certains Gospels américains par Louis Armstrong représente un test meurtrier pour les enceintes acoustiques. La prise de son ne leur facilite pas la tache, ici la trompette nous rappelle qu'elle appartient à la famille des Cuivres. Les Boston M350, comme les Vienna acoustics il y a quelques jours, voir le test ci dessous, imposent à la trompette une couleur légèrement décalée par rapport à la vérité, les haut parleurs conçus en polyprpylène ajoutent aux timbres naturelles de la musique leurs propres couleurs, et a priori je suis assez sensible à ce défaut.
A l'écoute du titre « pleplum » de G. Manset, les M350 sont à leur affaire. Le magnifique travail studio est rendu avec toutes ses subtilités, l'image est stable et les enceintes disparaissent de la salle d'écoute, nous restons en tête à tête avec le créateur et ses musiciens. Le seul petit reproche que je pourrais énoncer concerne la relative, la très relative, lenteur des haut parleurs, les Boston n'atteignent pas la célérité des Aurelia mais se placent tout de même dans le peloton de tête des enceintes à moins de 3,000 euros la paire.
En 1989 le chanteur fondateur charismatique Fish quitte le groupe qu'il a fondé 10 ans auparavant, Marillion. En 1994, cela fait maintenant 5 ans que Steve Hogarth a pris la place laissée vacante. Il a eu du mal à s'imposer auprès des fans mais en ce jour de juin le fantôme disparaît à tout jamais, la reprise de Sugar Mice, composition emblématique de Fish, est somptueuse et criante de sincérité. Les Boston M350 retranscrivent les ondes spéciales de ce soir de printemps, à Varsovie. Le système Haute Fidélité laisse place à l'émotion musicale.
L'introduction de la troisième symphonie de Gustav Mahler interprétée par le somptueux Orchestre de Chicago dirigé par B. Haitink représente un défi pour un système Haute Fidélité. Il y a quelques mois, dans un auditorium de l'Est parisien, j'ai pu tenter l'écoute de cette œuvre sur un système sans prix, c'est à dire plus de 100,000 euros, et ce fut catastrophique. Ici le système s'en sort plutôt pas mal, l’œuvre peut être écoutée dans sa totalité, sans désagrément important, rapidement nous nous habituons à la très légère coloration imposée par les enceintes et profitons d'une image exceptionnelle pour un système de ce prix.

Qui aime bien châtie bien. Dans leur gamme tarifaire, les Boston M350 peuvent prétendre au podium. Ce sont des enceintes très polyvalentes, aussi à l'aise dans la reproduction d'une grande masse orchestrale que dans les riffs les plus déchaînés de nos rockeurs préférés. Elles tiennent la dragée haute aux références que sont les Mulidine Allegretto ou les Monitor Audio GX200 par exemple, seules peut-être, les Aurelia Ambera peuvent leur en remontrer sur la vitesse des impacts et la justesse des timbres.


Le Système d'écoute :

Amplificateur : AVM a5.2
Sources : CD Roksan Caspian M2
Enceintes : Boston M350
Câbles de modulation  : Studio Connections Refrence +
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon (ampli et source)
Filtre secteur : Isotek Sirius

Notes
 :

Fabrication : 15/20
Image : 14/20
Timbres : 12/20
Dynamique : 13/20
Transparence : 13/20 
Qualité/Prix : 13/20


Coordonnées

Opus 51 : 18 rue du vieux four
51370 CHAMPIGNY (Reims)

03.26.86.08.97

Du mardi au samedi
9h-12h / 15h-19h

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