
Ci-dessous, le Compte Rendu d'écoute d'un fidèle client B.D. suite à l'acquisition d'un amplificateur CODA CSib :
« Coda Csib : Premières impressions
A peine quelques heures de rodage pour le Coda Csib et il me fait déjà forte impression…Je n’ai pas résisté à la tentation de le confronter à mon Moon i7 et il y a faillit avoir KO !
Dynamique : Le Coda gagne par KO. Que cela soit sur les transitoires et percussions de la Tosca ou sur les attaques de lignes de basse de Marcus Miller, le Coda impressionne par sa rapidité, son « instantanéité » à délivrer le message…
Transparence : Sur les médiums/aigus, je dirais égalité. Très belle fluidité et précision du Coda sur ce registre. Aucune coloration non plus et pourtant c’est déjà ce qui me plaisait chez Moon…
Sur les basses, net avantage au Coda qui reproduit avec une aisance incroyable l’assise et la modulation sur ce registre…
Scène sonore : Egalité. Dans ce registre où les Montana Spi peuvent exceller, si l’amplificateur les y invite et le permet, aucuns problèmes non plus. La scène sonore est large et profonde, l’impression de réalisme est excellente…
Bref j’ai adoré mes premières heures d’écoutes (et dire qu’il n’est pas du tout rodé!!!) Que ce soit pour la qualité des timbres et la scène sonore le Coda Csib fait très bien son travail et quand il s’agit de rythmique, de rapidité et de gestion des basses : Il excelle ! J’insiste sur ces points car je trouve que le Csib est scotchant à ce tarif…
Je ne dis pas que le Moon est mauvais, ni qu’il est à jeter, mais le Coda est plus de 3000€ moins cher et il soutient largement la comparaison sur certains plans et il lui est supérieur sur d’autres… Alors soit il y en a un qui est trop cher, soit c’est l’autre qui ne l’est pas assez ! ;-) Mais tout ceci n’est que mon humble avis
En tous cas, je ne regrette absolument pas mon achat et je me demande, ainsi que mes Enceintes Montana Spi ;-), jusqu’ou cet ampli va m’emmener après une vraie période de rodage… »

La Project Stream Box est un lecteur réseau équipé d'un convertisseur Numérique vers Analogique (DAC) capable de décoder les différents formats audio jusqu'au 24/192.
Elle est équipée de 2 entrées USB cpmpatibles "Apple", du Wi-Fi et d'une connexion RJ45 afin d'être reliée à un réseau informatique permettant entre autre d'extraire des données audio d'un ordinateur ou d'un NAS (disque dur réseau). Naturellement, comme tous les appareils de ce type aujourd'hui, elle permet de "recevoir" toutes les radios Internet. Son prix est de 769 € ttc, là est le premier problème relevé car à ce prix l'audiophile peut s'équiper du très efficace Marntz NA7004, plus polyvalent que cette "Box" qui ne possède aucune entrée numérique spdif.
A l'écoute suite aux différents articles lus sur le web, en particulier l'article Qobuz (ici), la déception fut énorme. En bref, ce produit ne m'a jamais fait ressentir l'émotion contenue dans la Musique. Les détails reproduits sont multiples, mais jamais ne fusionnent pour rendre le discours musical cohérent. La dynamique m'a semblé très tassée et l'image sonore très plate.
Ce produit doit être absolument associé à un bon DAC (convertisseur numérique vers analogique) pour fournir le meilleur de lui même, c'est à dire, offrir une navigation souple et agréable comme client DLNA.
Il ne reste pour Project qu'à nous créer un produit similaire sans convertisseur à un prix un peu plus modéré (environ 350 €
).
Le Système d'écoute :
Amplificateur : Euphya Alliance 280 + alimentation
Sources : Project Stream Box
Enceintes : Aurelia Magenta, Legacy Studio HD
Câbles de modulation : Studio Connections Reference +
Câbles HP : Studio Connections Reference +
Cable secteur : Studio Connections Power Carbon
Les Notes :
Fabrication : 3.5/5
Timbres : 2.5/5
Dynamique : 2.5/5
Image : 2.5/5
Transparence : 3/5
Qualité/Prix : 2.5/5

Test effectué par M. Henri-Pierre Penel., article paru dans la magazine "hifi video home cinema" n°403 Janvier/Février 2012 :
A l'écoute
" Dès les premiers instants de l'écoute, la scéne sonore surprend par son naturel et sa limpidité. L'image stéréophonique dispose d'un relief assez incroyable où chaque source sonore vient se placer avec une précision que seuls les meilleurs systèmes sont capables d'offrir. Plus globalement, l'équilibre tonal est irréprochable et ne laisse pas tranparaître la moindre coloration. Plus surprenant pour des coffrets de ce volume, l'assise dans le grave est digne d'éléments beaucoup plus imposants. Qui plus est, en dépit du faible diamètre du woofer des petites Magenta, le grave sait être profond tout en restant ferme et parfaitement contenu. Ici encore, un comportement suffisamment rare sur des enceintes de ce type et à ce prix, pour le souligner. Au fil de nos écoutes, nous avons pu contaster qu'aucun type de musique ne semblait poser de problèmes à ces petits coffrets. La scéne sonore bénéficie d'une très belle lumière pour retransmettre avec beaucoup de réalisme les cuivres ou les plus belles rythmiques de jazz. Inversement, la restitution sait se faire douce et feutrée pour respecter toute la sensualité d'une voix sans en altérer le phrasé. Des petites enceintes qui pourraient en remontrer à bien des plus grandes, ou plus chères, à écouter impérativement."

Il était une fois, un mélomane, un brin audiophile, qui comme quête absolue, s'était fixé la recherche de l'amplificateur idéal... Durant de longues heures d'écoute, parfois déplaisantes, il explorait ce qui lui passait par les oreilles, le chemin parcouru était recouvert d'embûches... Un désert... mais, un beau matin de décembre 2011, le graal à l'horizon, brillait. Mon chemin s'achevait, je m'installais et j'écoutais. La 5éme symphonie de G. Mahler irradiait l'auditorium, puissance, précision et délicatesse. Emerveillement !
Le Coda CSib est un amplificateur intégré d'origine américaine, pesant près de 25 kg, d'une finition irréprochable (pour des électroniques américaines), il développe environ 300 watts par canal sous 8 ohms et est doté entre autre d'une entée symétrique et de deux paires de sortie pour enceintes. Pour résumé, en praticité, il possède tous les éléments qu'un audiophile peut attendre d'une telle électronique. Mais le plus important, me semble-t'il, c'est sa musicalité et là, quelques écoutes attentives vont nous révéler un grand nombre d'informations.
Brunos Coulais : Himalaya - Norbu
- scéne sonore d'une ampleur incomparable, aussi large que profonde avec un très grand respect de la phase acoustique (mon dada),
- basses et infra-basses rapides et définies avec beaucoup de modulation, l'aisance de l'amplificateur dans ce registre est évidente. Nous avons rarement entendu cela et dans tous les cas jamais sur un amplificateur de ce tarif. C'est exceptionnel.
- beau médium, les voix sont vraie avec une mise en place dans l'espace très cinéma 3D.
Gustav Mahler : Symphonie n°3 (B. Haitink + CSO)
- la dynamique est ici, à l'image de l'oeuvre, titanesque
. Elle n'est jamais tassée et les mircro-informations sont rendues avec beaucoup de subtilité (merci au filtre Isotek) - les timbres (cordes, bois, cuivres, vents et voix) sont, me semble-t'il, très fidèles. Aucune fatigue, même ici après 90 minutes d'écoute, intensive n'est ressentie... Dans la foulée on peut sans déplaisir passer à la quatrième symphonie
- l'image est holographique, la phase acoustique est admirablement bien respectée... Nous avons vraiment l'impression d'assister à ce superbe concert captée dans la superbe salle de l'Orchestre Symphonique de Chicago.
Johann Cristoph Bach : Lamento (Carlos Mena - P. Pierlot + Ricercar Consort)
- Au niveau de la dynamique, sur ce superbe enregistrement du à l'éditeur français Mirare, le CSib est particulièrement habile à dissocier toutes les lignes méodiques. Carlos Mena est physiquement présent, pour une fois, le chanteur est palpable et réel. Chaque instrument est à sa place. Les transitoires sont rapides, démarrent et s'éteignent sans hésitation.
- Tout est vrai, les instruments sonnent comme ils doivent sonner. Le spectre sonore reproduit est très large, avec un grave dense, bien structuré et parfaitement tenu (les contrebasses sont splendides). Le medium est consistant et l'aigu est charnu, minéral et d'une extrême fluidité.
- la scène sonore est très bien structurée. L'image se matérialise sans artifice, avec natuel. C'est une écoute charnelle et juste à laquelle nous invite le Coda CSib.
Spock's Beard : Feel Euphoria - The Bottom Line
- ici la ligne de basse, claviers et guitares, nous est proposée avec une autorité, une fermeté à vous coller "les yeux au fond des orbites" tellement l'impression de pression acoustique est omniprésente grâce à un contrôle des haut-parleurs graves qui ne ne sont que rarement à pareille fête.
- le battement de la baguette sur la caisse clair sonne vrai, la guitare est d'une netteté dans son détourage, d'une vérité dans ses variations de hauteurs de timbres... Ici les timbres sont délivrés avec véracité et sans complaisance. Cet amplificateur respecte la Musique.
- La puissance du suivi rythmique a de quoi enterrer des amplis trois fois plus onéreux. Le moins que l'on puisse écrire est que cela ne traine pas, ça balance naturellement.
Le Système d'écoute :
Amplificateur : Coda CSib
Sources : Rega Isis (pour les CD), Marantz SA11s2 (pour les sacd), Olive 4 HD (pour la musique dématérialisées)
Enceintes : Aurelia Graphica, Odyssée Acoustic Anaconda
Câbles de modulation : Studio Connections Refernce +, Tellurium Q Graphite
Câbles HP : Studio Connections Refernce +, Tellurium Q Graphite
Filtre secteur : Isotek Sigmas
Cable secteur : Isotek Synchro
Les Notes :
Fabrication : 5/5
Timbres : 5/5
Dynamique : 5/5
Image : 5/5
Transparence : 5/5
Qualité/Prix : 5/5

A l'image de certains magazines très célébres j'ai décidé, à l'unanimité, afin de satisfaire mon ego, de perpétuer mes prix de l'année, désormais baptisés Flammes d'Or.
2011 ne fut peut être pas une année mémorable pour l'Univers Son & Video mais quelques éléments ont tout de même attiré notre attention. Commençons avec les anglais REGA, de nombreux, de très nombreux, de trop (?) nombreux produits sont apparus sur le marché, quelques uns sont remarquables (DAC, Brio-R). Débarquons, ensuite, aux Etats-Unis et découvrons, sur cette fin d'année Coda Technologies. Poursuivons les wagons (Diapason, Classica, Haute Fidélité) et soyons locomotive afin de décerner au magnifique amplificateur intégré CSiB toutes les louanges grandement méritées. Un petit bond équipé, de bottes magiques, et voilà Helsinki où Antti a conçu les extraordinaires (cet adjectif s'applique réellement à ces produits finlandais) enceintes Aurelia Graphica, je suis comme un drogué-mélomane, complétement dépendant de ces somptueuses et élancées colonnes. De Helsinki à Varsovie, il n'y a quelques heures de route et Notti nous acceuille avec ses fauteuils et sofa de qualité... Rien de telle qu'une assise confortable afin d'engloutir d'énorme quantité de musique. Dernier bond et retour en Angleterre, terre de la Haute Fidélité en ce début de siècle et faisons connaissance, une chope de bière à la main, de Geoff, père des câbles Tellurium Q.
- Rega DAC (prix 674 € ttc) :
Lire Test ICI :http://www.opus51.fr/les-tests/item/129-rega-dac-le-test
- Rega Brio-R (prix : 595 € ttc - 2 x 50 w.)
Lire Test ICI :http://www.opus51.fr/les-tests/item/198-rega-brio-r-le-test
- Coda Technologies (prix : 5.390 € ttc - 2 x 300 w.)
L'amplificateur Coda Technologies impressionne ! Il est ma découverte de cette fin d'année. Depuis de nombreux mois je recherchai un amplificateur qui pour un budget d'environ 5.000 €, pourrait alimenter avec musicalité mais Aurelia Graphica et pourquoi pas les Neat acoustics XL6. Ma quête, après avoir vécue quelques déceptions s'est achevée après avoir'écouté le Coda CSiB. Cette électronique américaine, bien construite, aux lignes agréables, propose une écoute précise, dynamqiue, rapide et fluide. Comme sur de nombreux amplificateurs très Haut de Gamme mais au tarif délirant, le Coda impressionne par sa capacité en courant, la musique n'est jamais stressée et quelque soit le volume sonore, l'auditeur ne ressent jamais de limites. Une vraie très belle découverte !
- Aurelia Graphica (prix : 7.990 € ttc)
Les Aurelia Graphica sont depuis quelques mois les enceintes qui me permettent de tester toutes les électroniques et câbles qui passent entre les mains. A leur écoute en premier lieu, nous sommes étonné par, et le très grand respect de la phase acoustique, et la scéne sonore qui à l'audition de bons enregistrements, est réellement en 3D ici, le mot stéréo prend toute sa dimension. Les timbres sont justes, la dynamique jamais tassée, l'écoute jamais lassante et fatigante. Une enceinte à acquérir pour les mélomanes désirant entrer dans le Très Haut de gamme mais qui ne veulent pas ou ne supportent pas investir des sommes effarantes et souvent non justifiées dans des enceintes acoustiques. Un MUST !
- Tellurium Q : The Black HP (prix : 269 € ttc les 2 x 2,50 m.)
Lire Test ICI : http://www.opus51.fr/les-tests/item/184-telluriumq-black-hp

Lu sur la toile, le message ci-dessous qui, pour tout un chacun peut être enrichissant :
"Débutant (je passe d'une config Cambridge Audio Azur 340 CD + ampli, avec enceinte Eltax à du Roksan Caspian M2 sur source dématérialisée avec DAC Atoll 100, avec enceintes Aurelia Saphira), j'ai passé beaucoup de temps et fait des km pour aller voir, écouter et discuter, suivant les conseils donnés ici.
Faut savoir mûrir son projet, son audition, ses attentes. (6 mois)
Merci à Lionel, à Frédéric Baussart (de Reims) et aux autres qui ont enrichi mes lectures et forgé mon opinion.
D'une 'petite' config que j'envisageais au début, j'ai finalement opté pour un investissement plus lourd. Il n'y a jamais de limite dans la hifi. Il faut s'en donner une, car le gain qualitatif n'évolue pas sur la même échelle que le prix. Un premier constat.
Autre impression, c'est mon principal propos: L'achat.
Lorsque j'ai affiné mon avis (config, matériel, coût), je me suis posé la question: où acheter...
Certes les prix qu'on peut trouver sur le net, ou dans certains magasins, sont très intéressants. Mais sans conseil.
Les enseignes classiques m'ont seules permis de me forger mon avis et de me proposer des écoutes, de la dispo et des CONSEILS.
Leur "sur-coût" est à mon sens en rapport avec la plus value qu'ils apportent.
Des magasins j'en ai fait. Des gars, j'en ai écouté. J'en ai vu de toute sorte. Habitant Compiègne, j'ai rayonné jusque Versailles, Reims (pour les extrêmes).
Je ne regrette pas mon achat éclairé en magasin. Pour une poignée d'euros, je me suis offert un conseiller (et il est même venu me livrer à domicile!!!). Alors, méfiez vous des sirènes du net, mais aussi des vendeurs à l'intérêt commercial...
Faut prendre son temps, mûrir la chose et écouter autant le matériel que l'Homme qui vous le vend.
Merci au bon conseiller qui m'a fait découvrir que j'avais une oreille..."

Incroyable, j'ai pris plaisir à écouter durant quelques heures, ce midi, des enceintes Focal Profile 928. Je ne pensais pas que cela puisse, un jour, m'arriver. Merci Stormaudio !
Naturellement ces enceintes n'appartiennent pas à Opus 51, un client les avaient déposées afin de leur trouver un amplificateur.
Le mélomane étant parti déjeuner, je suis resté seul avec ses enceintes.
Seul et Chauve !
En effet, il y a quelques années, j'ai essayé d'être revendeur Focal. Ce ne fut pas une grande réussite. Je commençai les tests et réfléchissai au moyen d'annoncer au client que ses enceintes étaient bonnes pour être revendues. Rega Elicit, Roksan Caspian, Marantz PM15s2, Art & technologie, rien de bien concluant. Ecoute manquant de précisions dans le bas, boursouflures insurportables, musicalité absente.
L'ampoule s'éclaira !
J'eus l'idée de les marier au Stormaudio V35 et là, après quelques minutes de chauffe, incroyable ! Transfiguration ! Les Focal disparaissaient du salon, tout se mettait en place et enfin je pus écouter un peu de musique. Schubert et son "Inachevée", Bill Frisell et son "Imagine", le "Suzanne" de Bashung...
A tout possesseur d'enceintes Focal... Stormaudio peut être une bonne idée.

Glané, toujours sur des fora, sur la toile, quelques remarques du concepteur des produits Euphya parlant de son nouvel ampli :
"Nouvel ampli ou nouvelle alim sur un "vieux" 280: il ne devrais pas y avoir de grande différences à l'écoute.
Par rapport aux 280 et 280+petite alim, elle est sensiblement différente, et se sera à vous de juger. Ce que je peux vous dire, c'est que nous conservons nos critères: on privilégie d'abord la facilité de percevoir l'intention des musiciens et interprètes et surtout bien communiquer leur plaisir de jouer et le rythme, on tient aussi à avoir une écoute qui ne fatigue pas sans raison, donc respect des timbres, cohérence (on ne doit pas avoir l'impression qu'un instrument ou un chanteur "change" selon les notes, ce qui exige un travail cérébral pour suivre) et une image spatiale stable et cohérente.
Avec cette nouvelle alim, l'écoute est plus énergique, plus "physique", instruments grave plus lisibles, mais rassurez vous, de l'avis de tous ceux qui l'ont écouté, cela ne retire rien aux autres qualités, bien au contraire."

Depuis quelques jours le Marantz CD 6004 est en rodage dans l'auditorium "jaune". A priori, successeur du CD 6003 (simple update ?) je n'avais pas une envie particulière à aller plus avant dans sa découverte mais...
En ce dimanche matin, vu que la Nature nous impose ses Forces déchaînées, il m'est impossible d'enfourcher ma bicyclette et de parcourir les magnifiques routes de la montagne de Saint Thierry.
Aalors, j'insérais dans ce lecteur CD, une gallette des Temptations (Masterpiece) et stupéfaction !
Pour poursuivre l'écoute, un peu de nostalgie (cela doit être du à la saison) avec un CD live des Eagles et l'un de mes titres préférés de ce groupe américain "The Last Resort". A l'écoute le ressenti est identique : précision, détails, dynamique et étendue du spectre sonore étonnant !
Alors me vint l'idée saugrenue de le comparer, dans une même configuration, à l'un de mes lecteurs de CD préférés à moins de 800 €, j'ai nommé le très primé Rega Apollo. Waouf ! La claque ! Je vais devoir ranger aux oubliettes cette platine Rega... Qui heureusement pour la fabricant anglais devrait disparaître de son catalogue produits dès le mois prochain. Le lecteur Marantz, nouvelle génération, fait tout mieux. En écoutant l'Apollo la musique manque de vie, de relief. L'image semble plate et terne, le Marantz remet des couleurs et de la vivacité. Lors de l'écoute, mille détails avalés tout crus par le Rega, apparaissent aux oreilles. La musique revit avec une pulsation interne communicative. Dans le haut du spectre sonore, lors du rendu des balais sur une caisse claire par exemple, de nombreux petits détails sont clairement exposés, chaque brin prend forme et l'interêt pour l'auditeur est alors multiplié au centuple. A l'autre extrémité de la bande sonore, toujours en comparaison avec le Rega Apollo, nous sommes surpris par la profondeur des impacts, leur énergie et leur précision.
Pour conclure, pour qui cherche à ce jour un lecteur de CD à moins de 800 euros, il n'y a aucune hésitation à avoir, le Marantz CD 6004 s'impose comme une évidence.
Le Système d'écoute :Amplificateur : Marantz PM 6004, Roksan Kandy II
Sources : Marantz CD 6004
Enceintes : Neat acoustics Motive 3 et Motive 2se
Câble de modulation :Opus 1, Tellurium Q Blue
Câble HP : Tellurium Q Blue
Les Notes :
Fabrication : 4/5
Timbres : 4/5
Dynamique : 4/5
Image : 4/5
Transparence : 4.5/5
Qualité/Prix : 4.25/5

Un ancien client venant d'acquérir l'amplificateur intégré Stormaudio Ri 70 décrit sur un forum, ses sensations à l'écoute de ce nouveau venu :
"Me voilà, petit rappel , j’ai possédé un Stormaudio V35 que j’ai fais upgrade puis un V55 et maintenant un Ri 70.
J’ai vraiment été séduit et touché par cette récente marque d’amplificateur Français tant par leur histoire de création ainsi que la qualité de leurs amplificateurs.
Parlons un peu du nouveau Ri 70 personnellement il porte bien son nom Révélation car pour moi c’est une véritable Révélation…..
Par apport au V55 il a tout de mieux déjà le réglage du StormFocus se fait maintenant par la télécommande et ça c’est déjà beaucoup plus simple assis sur son canapé, inverseur de phase secteur même appareil en fonction… De plus personnellement je trouve que c’est une superbe machine avec le nouveau logo Stormaudio éclairé et même la télécommande tout en alu est superbe.
Niveau musicale c’est l’ampli le plus aboutit de la marque, il apporte vraiment plus que le V55, plus grande définition et respect des timbres même les plus infimes, dynamique plus accrue, j’ai l’impression qu’il est plus puissant qu’un V55, les graves sont fermes et extrêmements rapides même sur l’infra grave, très belle transparence, impression d’une scène sonore encore plus étendue, plus précise avec plus de finesse…
Voilà un ampli qui me donne une idée de plus du potentiel des Pel Alégria." (Pierre-Olivier)
Système de test :
Amplificateur : Stormaudio Ri 70
Sources : Rega Saturn
Enceintes : Pierre Etienne Léon Alegria

Un mélomane troyen de passage à Reims, grand merci à lui. Un bien joli compte rendu qui, peut être, vous apportera, en ces temps de grisaille, un peu de chaleur :
"J'avais dit dans un autre post que j'allais écouter l'ampli Rega Brio-R couplé aux Mulidine bagatelle et Allegretto. C'est chose faite.
Commençons tout d'abord par détailler cette compilation que j'allais transporter, grâce à une petite galette toute blanche et un car Trans-Champagne-Ardenne (partant du parvis de la gare à 11:30 ou 07:02 le matin) de Troyes à Reims. Bien que je n'ai pas la volonté de digresser, sachez, vous tous qui pourriez rejoindre la cité Tricasse pour moult raisons, que notre bonne ville de Troyes ne vend rien (quasiment rien ou peu de choses pour ne fâcher personne) qui s'apparente à de la haute fidélité. Sans être de mauvaise foi, on peut affirmer que rien n'est prévu pour écouter une enceinte dans de bonnes conditions.
Compilation, disais-je donc, faite par mes soins et susceptible de m'apporter de la joie.
Giovanni Felice Sances - Stabat Mater - Carlos Mena. Ricercar Consort. Philippe Pierlot. MIRARE.
Dietrich Buxtehude - Praeludium in F Major, BuxWV 145 - Bine Bryndorf. (Complete works for organ, Vol. 6). DACAPO.
Jean-Sébastien Bach - Goldberg variations BWV 988 - Aria - Rosalyn Tureck. (Johann Sebastian Bach Goldberg variations, CD1).DEUTSCHE GRAMMOPHON.
Jean-Sébastien Bach - Widerstehe doch der Sünde BWV 54 - Aria - Masaaki Suzuki. (J.S. Bach - Cantatas, Vol. 3). BIS.
Franz Schubert - Hungarian Melody in B minor, D817 - Alfred Brendel. (Schubert - Piano works 1822-1828, CD2). DECCA.
Franz Joseph Haydn - Hob. XV:37 in F - Adagio - Beaux Arts Trio. (Complete piano trios, CD1). PHILIPS.
Giovanni Battista Pergolesi - Questo è il piano - Aria - Marianna Pizzolato. Anna Netrebko. Antonio Pappano. (Stabat Mater - a tribute to Pergolesi). DEUTSCHE GRAMMOPHON.
Franz Schubert - Quintett A-Dur D.667 "Forellenquintett" - Thema mit Variationen (Andantino) - Alban Berg Quartett. (Schubert - String quartets Nos. 13-15 etc, CD3). EMI.
L'écoute se passe dans un local de 22 m2 doté de confortables fauteuils. Seules les enceintes que j'écoute sont présentes. D'emblée, je me sens un peu chez moi.
Le matériel mis en oeuvre : Ampli Rega Brio-R / Platine CD Rega Apollo / Mulidine Bagatelle dans un premier temps puis Allegretto ensuite.
Au cours de cette après-midi Rémoise et pluvieuse, après qu'un cocher m'ait conduit, aidé de son GPS, jusqu'au lieu de l'auditorium et allégé ma bourse de 12 € 40, ma sensibilité du jour, à peine entamée par ce transport, me portait à prêter une oreille attentive et à ouvrir mon coeur, (mon âme ?) à Schubert et Pergolesi.
Mon hôte donne au Rega ma petite galette blanche que je vois disparaître d'un trait. Nous y voilà donc, enfin.
Carlos Mena pour commencer. L'écoute est convaincante mais je trouve les douze minutes un peu longues car mon humeur n'est ni à la tristesse ni à la mélancolie...
Buxtehude ensuite... Bien sur la Bagatelle, bien mieux sur l'Allegretto, plus de poids. Et ces petits tuyaux qui chantent à merveille ! C'était la deuxième piste que j'écoutais. A l'écoute de Buxtehude joué par Bine Bryndorf sur la Bagatelle, je devinais qu'il y aurait du changement avec la grande soeur. Et je crois que déjà, je savais que j'avais trouvé ce que j'étais venu chercher.
Et Bach, le toucher subtil de Rosalyn Tureck. Et puis ce génial Suzuki. Tiens, je me souviens avoir entendu cette même cantate "Widerstehe doch der Sünde BWV 54" sur des Cantabile Suprême drivées par un Arpège Référence 10. Ce souvenir ne me trouble pas pour autant, je suis dans la musique.
Par chance, j'étais seul lorsque j'entendis Brendel interpréter la Mélodie hongroise en si mineur. Grâce soit rendue à ces deux géants de la musique de nous transmettre quelque chose de leur âme propre. Mes yeux s'humidifient. Le petit rega brio associé aux Mulidine Allegretto y est sans doute pour quelque chose. En tout cas, je ne pense pas au matériel à ce moment là. Je respire profondément simplement comme lorsque l'on se sent heureux.
Avec Haydn, je retrouve cette délicatesse que j'aime temps. La tension Schubertienne se dissipe. Le temps suit son cours, paisiblement. Je me cale dans mon fauteuil et me laisse aller à l'écoute de la musique. L'atmosphère est sereine. J'imagine alors quelque chose de convivial... prendre le thé avec quelques amis et se délecter de ces moments doux que rien ne vient compromettre.
Pergolesi... maintenant. J'avoue être particulièrement sensible au raffinement de sa musique. Autant le dire, dés les premières notes de la contralto, je suis saisi. Mon hôte est à côté, j'imagine qu'il écoute le système plus que moi. Pour ma part, je n'ai pas cette tentation... enfin, dans une moindre mesure car je me dis tout de même que je vais sûrement entendre à un moment donné quelque chose qui viendrait ternir ce moment de grâce... Finalement, non. Je reste supendu au souffle de notre contralto qui m'emmène au bout de ses vocalises. Je ne sais plus si c'est à ce moment là que je me suis dit : "ces enceintes chantent très bien" ! Déjà, à l'écoute des Bagatelle, je me disais que c'était "bien parti". A l'écoute des Allegretto, je n'ai plus aucun doute. Je sus alors que je convoquerai bientôt Pergolesi, Anna Netrebko et Marianna Pizzolato dans mon salon et avec ce même matériel.
Quelque chose de plus léger pour terminer ! Comme une truite qui vire au fil de l'eau. Au bord de ce ruisseau limpide, irradié d'un rai de soleil, je contemple cette truite incouciante aller et venir, les reflets du soleil sur l'eau m'éblouissent à peine. Non, je n'ai pas fumé. Juste un peu de Kentucky Birds, de temps à autre, mais c'est légal... enfin, jusqu'à aujourd'hui. Pour être prosaïque et revenir aux choses matérielles, j'ai écouté, le coeur léger, la musique de Schubert et je n'ai pas remarqué de défaut dans cette association ampli/enceinte.
S'il fallait faire une synthèse, pour ce qui est du matériel. Oui, le petit Rega Brio-R fonctionne très bien avec les Mulidine Bagatelle. Pour un budget serré, il s'agit d'un achat tout à fait sensé et qui permet vraiment de se faire plaisir.
Le couple Rega Brio-R / Allegretto V4 en donne plus évidemment. C'est flagrant sur la musique d'orgue, elle a plus de poids.
A l'évidence, l'Allegretto ira sûrement (je dis sûrement car je n'ai pas écouté) plus loin avec des électroniques plus chères : euphya 280 ou Stormaudio, Lavardin, Sugden... Mais, et c'est intéressant, je ne me sens pas frustré de commencer d'écouter les Allegretto avec cet ampli à 600 €. Ce qui n'est pas évident à croire à priori. Une parenthèse pour dire qu'à un moment donné, l'ampli Roksan Kandy II (deux fois plus cher) est venu remplacer le petit Rega Brio-R et je n'ai pas été meurtri par ce changement (sentiment d'acheter, au rabais, un petit appareil à 600 €).
Cela dit pour un upgrade, je le réécouterais volontiers + ceux cités plus haut.
J'entends déjà ceux qui diront qu'au vu des musiques écoutées, il y a aussi JMR et PEL. Je dirai oui. La question est toujours la même : quel budget je consens à consacrer au matériel.
Je crois que les enceintes Mulidine Allegretto, pour 2400 €, répondent à ma demande. Et cela ne gêne pas de se faire rappeler qu'il s'agit de la gamme moyenne.
En tout cas, je crois qu'à l'issue d'une écoute en auditorium, l'on ne doit plus douter et qu'il doit y avoir quelque chose de l'ordre de l'évidence : ces enceintes sont faites pour moi. Je les ai trouvées. Et je vais les commander
Sur la démarche adoptée par mon hôte en auditorium maintenant. Je dois dire qu'elle me paraît tout à fait adaptée. En premier lieu, j'ai apprécié de rencontrer quelqu'un qui me paraît autant mélomane que technicien connaissant ses produits. Écoute à mes côtés de la musique, pas de discours intempestif, moments partagés autour d'un petit café et simplicité.
Que dire de plus ? Vive la musique !"
Système de test :
Amplificateur : Rega Brio-R
Sources : Rega Apollo
Enceintes : Mulidine Allegretto v4
Câble de modulation : Tellurium Q Blue RCA
Câble HP : Tellurium Q Black

Salle d'écoute du Salon Haute-Fidélité pour laquelle bien sûr je ne peux pas m'exprimer mais... j'ai lu sur un forum (hcfr), il y a quelques minutes l'intervention critique suivant d'un spécialiste son et musique dénomé "haskil" :
"J'ai trouvé que c'était l'écoute la plus satisfaisante de tout le salon en regard des moyens mis en oeuvre et, dans l'absolu, c'était une écoute remarquable en tout point.
L'aisance, l'absence de crispation, la transparence, la plénitude, la définition sur toute la bande passante n'étaient jamais prises en défaut : idem des timbres, de la spatialisation. Ces enceintes finlandaises sont l'excellente nouveauté présentée au salon... Certaines marques concurrentes vont faire la tête. L'idée du guide d'onde dans le médium aigu avec une fréquence de filtrage boomer-médium/tweeter à 1500 hz est excellente : l'aigu est repris avant le fractionnement des membranes du boomer-médium. Ces enceintes sont des produits très techniques et d'une qualité vraiment impressionnante pour le prix en regard de nombreuses autres marques.
PS. La marque des enceintes est Aurelia, je crois me souvenir."
Las suite de la discussion se trouve ici :
http://www.homecinema-fr.com/forum/viewtopic.php?f=1037&t=29966698&start=120
et là :
http://www.homecinema-fr.com/forum/viewtopic.php?f=1031&t=29973423

Message reçu d'un client après avoir sélectionné avec soin un nouveau lecteur de CD en remplacement d'un Rega Apollo :
"Des nouvelles de Troyes, après une journée entière passée en compagnie de mon nouveau lecteur CD...
Tout d'abord, je dois dire qu'ayant opté, après écoutes attentives chez vous, pour le Marantz SA15S2, j'étais quelque peu impatient au retour de vérifier la pertinence de mon choix. J'avoue que je n'aurai pas orienté mes pas vers le Marantz, pour un budget de 2.000 €, si vous ne l'aviez pas inclus dans le panel des produits écoutés.
Branché sur mon Moon 3.3 et relié aux Neat Momentum 3i ( que j'apprécie depuis deux mois pour la richesse et la précision de leur restitution ), le CD Marantz correspond parfaitement à ce que j'espérais d'une montée en gamme. Grande richesse des micro-informations (chaque CD livre immédiatement son "ambiance", son environnement, bon ou mauvais d'ailleurs ! ), les moindres nuances, inflexions sonores sont présentes, avec naturel, fluidité.
L'équilibre général que j'avais noté dans votre auditorium, par comparaison aux autres lecteurs proposés, s'est confirmé chez moi. Pour résumer une grande journée d'écoute sur mon systême, je dirai cohérence et évidence de l'écoute.
Je pense passer de nombreuses années avec ce Marantz !" (DA)

Lu, par hasard, ce matin sur la toile. Merci au mélomane ayant acquit le câble Tellurium Q "The Black" et ayant rédigé ce compte rendu d'écoute :
"J''ai actuellement sur mon installation des câbles HP Tellurium Q modèle black. Et oui, après quelques mois d'hésitation, j'ai fini par sauter le pas.
Ceux-ci remplacent pour le moment des DH Labs Q-10 Signature...qui étaient ce que j'ai eu de mieux jusqu'à présent.
Mes premières impressions à l'écoute :
Mon système semble respirer avec davantage d'aisance et la musique est plus "évidente". C'est très naturel et neutre.
Je veux aussi dire par là que j'ai l'impression d'une meilleure cohérence entre les registres.
Mais ce n'est pas tout : les timbres sont splendides (meilleurs qu'avec les DH Labs - çà saute aux oreilles
), le son parfaitement équilibré (après écoutes de disques variés - pour moi c'est parfait) et le reste est du même niveau que les DH Labs (excellente définition, dynamique hors pair, scène sonore épanouie...).
En matière de rendu du grave, je suis comblé. Les Tellurium Q offrent un grave bien modulé et défini, avec une texture superbe. çà chaloupe bien. Pour être sûr de mes impressions, j'ai écouté Blood Sugar Sex Magik des Red Hot Chili Peppers et ben...çà claque ! La ligne de Basse de Fléa se suit avec une facilité déconcertante. Très puissant et maîtrisé. J'adore.
J'entends déjà les sceptiques dirent "encore un qui a vu la vierge..."
Je les rassure, je vais très bien, j'ai toute ma tête (et mes oreilles) et ne suis pas devenu fou.
J'ai testé plein de câbles de gammes différentes (des bons...des pas terribles) à des prix différents (les plus chers ne sont pas forcément les meilleurs d'ailleurs se méfier des marques US par exemple, souvent surcotées - AMHA). J'ai déjà fait un tri et établi mes repères. Je pense que mes critères de jugement (pour comparer) sont fiables. Après, le subjectif joue aussi (il faut pas le nier) mais à la marge.
Pour moi, les Tellurium Q sont d'excellents câbles (ils offrent tout ce qu'un audiophile est en droit d'attendre).
A (fortement) considérer avant achat dans cette gamme de prix.
En tout cas, le premier contact avec cette marque est très positif !
"
Système de test :
Amplificateur : Rega Brio R
Sources : Atoll CD200SE tweakée - Full Rega (P3-24+Exact+TTPSU)
Enceintes : Gemme Audio G3S
Câble de modulation :Abbey Road Reference
Câble HP : TelluriumQ The Black Black

Et dire qu'en ce dimanche, sur ma bicyclette, j'aurais du parcourir les routes de la Montagne de Reims. Oui mais voilà, depuis ce matin 6h30, il tombe des larmes de pluie. Donc je me suis retranché, avec grand désespoir, dans un des auditoriums du magasin afin d'écouter de la belle musique. Le système Haute Fidélité en chauffe comprenait en son sein le tout nouvel amplificateur, pour Opus 51, Denon 2010AE. Le travail ma ratrappa, je devais le tester, je l'avais promis à mes chers lecteurs.
Présentons briévement la Bêêête : 24 kg sur la balance, c'est lourd ; une finition impeccable, à la japonnaise (Accuphase, Marantz...) ; toutes les connectiques désirées avec un petit oubli concernant au moins une entrée symétrique ; un design année 80-90 inspirant la confiance ; un prix étonnant au vu des qualités de cet amplificateur stéréo intégré soit 2.490 € ttc. En l'admirant, j'éprouve une grande souffrance pour certaines productions artisanales, certes parfois de qualité, mais loin d'inspirer une telle assurance. En ces temps de crises, prendre une assurance, une garantie pour se conforter de longues heures d'émotions musicales, cela n'a aucun prix.
Ecoutons la musique. Parce que Musiques il y a avec ce Denon 2010AE. Ici, nonobstant, son tarif, je l'ai marié à des enceintes Aurelia Graphica qui ne pardonnent guère aux électroniques leurs insuffisances. J'ai dérogé à ma règle qui veut qu'un sysème Hi-Fi, pour être performant, doit être homogène et qui dit homogénéité, dit prix équivalent pour tous les éléments de l'ensemble. En source, quoique j'ai pu lire à gauche ou à droite sur des forums audiophiles se proclamant mélomanes, l'Olive 4 HD en lecture de fichiers Haute Définition remplit avec bonheur sa fonction. Pour les câbles en O2A et TelluriumQ mon coeur balance...
Tous les types de musiques y sont passés, du rock progressif (Neal Morse, Marillion), de la variété française (Lavilliers, Brel, Manset), du jazz (Nik Bärtsch's Ronin, Oscar Peterson, Niels Landgren) aux musiques dîtes classiques (Bach, Beethoven, Mahler et Stravinsky) en passant naturellement vers l'Opéra, mon petit péché mignon.
Toutes s'écoutent avec grand plaisir. Cet amplificateur possède une réserve d'énergie stupéfiante et jusque là inconnue de votre écrivaillon dans cette gamme tarifaire. C'est réellement impressionnant, dans le grave j'ai pu découvrir des informations, des modulations que certains amplificateurs beaucoup plus onéreux sont incapables de fournir. Cet appareil est apte à retranscrire avec tranparence de très nombreuses modulations, à l'écoute de certains CD, j'ai vraiment eu l'impression d'entendre autre chose, plus de choses. Contrairement à mes craintes élaborées lors de l'écoute de certains produits entrée de gamme de ce constructeur japonnais, le haut du spectre sonore n'est jamais projetté, n'est jamais dure et aride, il est soyeux, confortable et riche. Du côté dynamique, certes j'ai déjà entendu ampli plus rapide mais généralement cette célérité s'effectue au détriment de la matière, de la richesse des timbres donc, ici, rien à regretter.
Justement abordons le sujet de la retranscription des timbres des instruments et des voix, tout est agréable, tout semble juste, la voix de Brel dans sa chanson Orly vous hérisse les poils tant l'émotion est présente. Mais là, tout est question de goût et seuls juges, je vous laisse.
Quant à la reproduction de l''image sonore elle est construite au niveau des enceintes en largeur et profondeur, elle est bien dimensionnée et reste réaliste ce qui tendrait à acréditer cet amplificateur d'une bonne gestion de la phase acoustique.
En conclusion dans cette gamme tarifaire, et en toute objectivité le DENON 2010AE est un très bon amplificateur stéréo intégré digne de s'intégrer à votre espace de vie.
Le Système d'écoute :Amplificateur : Denon 2010AE
Sources : Olive 4 HD - Rega Isis
Enceintes : Aurelia Graphica
Câble de modulation : O2a Quintessence
Câble HP : TelluriumQ Ultra Black
Les Notes :
Fabrication : 4/5
Timbres : 4/5
Dynamique : 4/5
Image : 4/5
Transparence : 4/5
Qualité/Prix : 4/5

En ces journées de folles chaleurs que certains nomment canicule, une idée folle m'a traversé l'esprit. Depuis plusieurs jours, ayant revisité l'agencement du magasin, face à mon bureau me dévisagaient les superbes enceintes Vienna Acoustics Bach. Alors, j'étais en plein test du superbe Rega Brio-R et je décidais de célébrer leur mariage. Les enfants ne furent pas exploitables... Le résultat sonore obtenu ne répondait pas à mes attentes, basses omniprésentes, aigus fortement en retrait et medium manquant de vivacité... Echec ! Faisant le tour du magasin à la recherche de l'amplificateur qui pourrait le mieux contrebalancer les tendeances à l'embonpoint du Rega. Soudain une idée ! Myryad, le magnique et peu connu Z142 devrait parfaitement convenir, du moins sur le papier, le couplage semblait alléchant.
CQFD ! j'eus tout bon. A l'écoute du 33 tours de la superbe musique d'E. Morricone composée pour le non moins magnifique film Mission, j'ai su dans la seconde que ce système Haute Fidélité délivrait de l'Emotion, de la Passion... de la Musique. Ensuite à l'écoute de quelques Etudes de F. Liszt, là encore ce système se révélait dans son absolu. Le piano était devant mes yeux représenté. Les basses profondes, le medium de toute beauté avec les attaques des marteaux réellement lisibles et les aigus jamais agressifs, faisant coprs avec le reste du message sonore. Je désirai, alors, confirmer mes impressions par quelques écoutes de CD. En toute logique et parce que je sais que dans sa gamme tarifaire c'est une platine que j'adore, j'associais à ces enceintes et à cet amplificateur la Myryad Z114. Vite un live de Marillion (Londres 1996) et bingo, là aussi cela fonctionne. Les qualités perçues à l'écoute de musiques orchestrales et du piano étaient confirmées ; basses correctement maîtrisées, beau medium avec pour H. un splendide timbre de voix et des aigus jamais ni projettés ni envahissants.
Pour conclure, encore un système pour mélomane qui mérite toute votre attention. Non seulement ce système est très musical mais de plus, pour ne pas gâcher, les enceintes Vienna acoutics possédent une finition à l'italienne à couper le souffle.
Système de test :Amplificateur : Myryad Z142
Sources : Myryad Z114 ou platine disques noirs Marantz
Enceintes : Vienna Acoustics Bach
Câble de modulation : TelluriumQ Blue
Câble HP : TelluriumQ Blue
Les Notes :
Fabrication : 4/5
Timbres : 3.5/5
Dynamique : 3.5/5
Image : 3.5/5
Transparence : 3.5/5
Qualité/Prix : 4.5/5

Si vous avez lu notre test de l'amplificateur Rega Brio-R, vous savez que nous sommes tombés sous le charme de cet OVNI musical. Certes posséder une telle petite bombe d'énergie c'est bien mais... quelles enceintes doit'il alimenter ?
Là notre travail commença et de nombreuses heures d'écoute se déroulèrent...
Naturellement, notre premier réflex fut de lui donner à croquer les Rega RS-3. Le résultat fut très bon, belle dynamique, image stable, timbres propres. Ce Rega + Rega fut tout sauf une écoute de type anglais (voir ProAc), la musique vint à nous et chanta en toute liberté.
Après les enceintes anglaises, vînt le tour d'enceintes américaines, les Boston A 250. Le résultat fut bon, la dynamique était certes moins percussive que précédemment mais les timbres possédaient alors un soyeux peut être absent avec les Rega Rs-3. En finalité l'écoute, certes belle, était moins passionnante tout en restant d'une grande fidélité.
En France, nous possédons de nombreux facteurs d'enceintes acoustqiues. Certains bons, ils sont très rares à mon goût, d'autres, la majorité franchement mauvais. Il y a déjà une année, nous recevions au magasin les nouvelles Mulidine Bagatelle que nous avions fortement appréciées (voir le test ici). En un tour de main (ou surtout de dos) nous les connectâmes au Brio-R alors en fusion... Et stupéfaction... ces deux là étaient faits pour se rencontrer. Une grande histoire d'amour débutait... Alors, Beethoven déploya l'énergie, la foudre, l'art de sa musique symphonique (symph. n° 5 dirigée par P. Jarvi). Les Bagatelles nous délivrèrent tout ce génie beethovenien avec dynamisme, vivacité, précision, engouement et beauté. Impressionnant pour un système Haute Fidélité appartenant à cette gamme tarifaire ! Après Beethoven défilèrent de nombreuses (trop nombreuses ?) galettes argentées. L'écoute fut toujours aussi convaincante.
A l'écoute de cet ensemble, nous fûmes vraiment stupéfaits par le côté vivant, "live" de la musique reproduite. La dynamique était ici exceptionnelle. Les timbres n'éataient peut être pas les plus chaleureux que nous ayons entendus mais ils étaient vrais (clarinette, hautbois, cuivres et violons).
Ecouter de la musique au travers ces éléments fut un réel bonheur. A découvrir absolument !
Système de test :
Amplificateur : Rega Brio-R
Sources : DAC Rega ou Olive 3 HD
Enceintes : Mulidine Bagatelle
Câble de modulation : TelluriumQ Blue
Câble HP : TelluriumQ Blue
Les Notes :
Fabrication : 3.5/5
Timbres : 4/5
Dynamique : 4/5
Image : 3.5/5
Transparence : 4/5
Qualité/Prix : 5/5

Ce mois d'août, au climat chaotique, est propice aux différents tests des matériels que nous avons eu entre les mains ces dernières semaines. O2A est une entreprise basée au Liechntenstein, dirigée par une ingénieure en Télécom, qui développe des câbles audio et video depuis maintenant plus de trois ans.
Entre les mains nous avons eu la gamme Expérience, la gamme Délivrance et maintenant la gamme Quintessence. Parmi les référence de cette dernière nous choisissons de vous faire découvrir le câble de modulation haut de gamme ; le Quintessence Sublime en version RCA (à savoir il existe également en version XLR).
Ce câble est composé de conducteurs cuivre pur spécialement traités argent à très large bande passante, supérieure à 6 GHz. Il possède un triple blindage par double tresse aluminium et une double isolation PTFE. Son tarif public est de 1.449 € ttc pour 1 métrès en connecteurs argent.
A l'écoute nous sommes réellement en prèsence d'un câble de modulation très Haut de Gamme et, de par son prix et, de par ses résultats musicaux. La bande passante reproduite est immense. L'infra grave est présent, nerveux et rapide, les aigus modulent avec bonheur (voir les écoutes de fichiers audio Studio Master) et le medium n'est ni en retrait, ni flatteur, il est !
Au niveau dynamique, nous atteignons des sommets, le message sonore n'est jamais tassé, la musique respire avec aissance et naturel. Les faibles signaux restent audibles sans forcer l'oreille. La transparence touche au sublime !
L'espace sonore reproduit est diablement tri dimensionnel. Sur certains enregistrements que nous croyions parfaitement connaître nous fûmes encore surpris par la stabilité de l'espace holographique reproduit.
En conclusion nous conseillons sans réserve ce superbe câble de modulation qui n'est pas sans nous rappeler les qualités des câbles Argento et ce n'est pas peu dire !
Système de test :
Amplificateur : Art & Technologie SE50-I Référence
Sources : Art & Technologie L'Arpège
Enceintes : Aurelia Graphica
Câble HP : TelluriumQ Ultra Black
Les Notes :
Fabrication : 3.5/5
Timbres : 4.75/5
Dynamique : 5/5
Image : 4.75/5
Transparence : 5/5
Qualité/Prix : 4.8/5

Ce câble de modulation du fabricant anglais TelluriumQ ; le Blue RCA (219 € ttc les 2 x 1 m.) a été conçu par des passionnés familiers des problèmes de restitution sonore induits par les problèmes de phase. Et cela s'entend !
A l'écoute le Blue RCA se distingue par une capacité d'analyse de haut niveau ce qui, dans cette gamme de prix, est extrêmement rare. Il transmet toutes les micro-informations et procure une très grande ouverture de scéne sonore. Naturellement le respect de la phase est absolu : le mélomane est plongé dans un véritable espace sonore en 3 dimensions cohérent et homogène.
Ce câble est, à l'écoute, très transparent et neutre, le haut grave bas médium est particulièrement dégraissé et l'aigu est subtil.
Pour conclure nous vous recommandons chaleureusement ce câble de modulation digne de câbles beaucoup plus onéreux dans des marques connues et reconnues !
Système de test :
Amplificateur : Rega Elicit 2 ou Roksan caspian M2
Sources : DAC Rega ou Olive 3 HD
Enceintes : Neat Motive 1 ou Momentum 3i
Câble HP : TelluriumQ Black ou Green
Les Notes :
Fabrication : 4/5
Timbres : 3.75/5
Dynamique : 4/5
Image : 4.5/5
Transparence : 4/5
Qualité/Prix : 5/5
Pour commencer ce test voici le compte rendu d'une écoute effectuée par un auditeur hier au magasin (merci à lui pour cet avis) :
"J'ai pu écouter le Brio-R avec les RS3, des petites colonnes Boston A250 ainsi qu'une paire de Mordaunt Short Aviano 6, avec comme platine CD une Olive 3.
Ce "petit" ampli se comporte excellemment bien avec chacune de ces enceintes pour en tirer le meilleur parti, sa neutralité lui permettra, je pense, de s'associer avec tout type d'enceintes.
On reconnait immédiatement la sonorité si typique de Rega, les voix sont mises à l'honneur, les basses sont précises et propres, et les aigus soyeux et ciselés.
La monté du volume s’effectue plus progressivement qu'avec les anciens Brio, permettant ainsi les écoutes à faible volume.
Ceci n'empêchera pas le Brio-R de pouvoir faire chanter à volume "spectaculaire" avec aisance et Brio
les enceintes qui lui seront associées.
Quand à sa musicalité, elle est hors-pair ! Le plaisir d'écoute reste constant et la palette des timbres très variée.
À moins de 600€, j'oserais presque dire qu'il est à acheter les yeux fermés !
"
Naturellement lors des écoutes effectuées par cet auditeur nous étions présent est nos conclusions ne sont pas très éloignées des siennes :
Brunos Coulais : Himalaya - Norbu
- scéne sonore d'une belle largeur et d'une profondeur acceptable,
- basses rapides sans trainées, avec un léger manque dans le bas du spectre sonore mais rien de bien dérangeant surtout avec ce type d'enceinte (Rega RS3),
- beau médium, les voix semblent réalistes et les sifflantes ne sont jamais ni effacées, ni accentuées.
Dire Straits : Money for Nothing
- ici le Rega Brio R excelle dans le rendu des transitoires (caisse claire par exemple),
- scéne sonore toujours plus large que profonde,
- certaines distorsions sont entendues sur le long crescendo d'introduction, mais tous les amplis à moins de 1.000 €, enfin tous ceux que j'ai écouté, ont d'énormes difficultés à reproduire correctement ce passage "quadruple forte",
- là aussi les voix de Sting et de Knopfler sont très bien reproduites.
Puccini : Tosca fin de l'acte I (version studio EMI avec maria Callas)
- belle assise sonore, l'orchestre n'est pas étouffé et respire librement dans un espace bien rendu. Les basses de l'orchestre sont présentent mais n'étouffent pas la musique,
- très belle voix du chanteur et des choeurs
- dans les grands ensembles (orgues, orchestre, choeurs) là aussi, comme sur le dire Straits, on atteint les limites de ce type d'amplificateur mais rien de rédhibitoire.
Conclusions
Au prix proposé par Rega ce Brio-R (R pour télécommande) est réellement exceptionnel. Sa joie de musique est communicative. Son rendu rythmique est dansant. Sa voix touche au sublime.
Pour le mélomane averti ne désirant pas investir des mille et des cents le Rega Brio-R est une vraie opportunité à ne pas laisser au bord du chemin.
Système de test :
Amplificateur : Rega Brio-R
Sources : DAC Rega ou Olive 3 HD
Enceintes : Rega RS3 - Boston A26
Câble de modulation : O2a Expérience
Câble HP : TelluriumQ Black
Les Notes :
Fabrication : 3.5/5
Timbres : 3.5/5
Dynamique : 4/5
Image : 3.5/5
Transparence : 3.5/5
Qualité/Prix : 5/5

La gamme des amplificateurs Audio/Video Marantz 2011-2012 est équipée des systèmes de correction Audyssey. L'Audyssey MultEQ® XT rectifie les problèmes d’égalisation qui déséquilibrent les systèmes audios. Alors nous obtenons une qualité d’écoute maximale pour tous les auditeurs d'une zone d’écoute définie. Sur la base de plusieurs mesures, MultEQ® XT calcule une solution d’égalisation qui rectifie les problèmes de temps et de réponse dans cette zone d’écoute mais effectue aussi une configuration automatique et complète du système surround.
Pour en savoir plus sur ce système voir le site du concepteur Audyssey...
Pour tester ce système de réglage nous avons installé un amplificateur Marantz SR5006 accompagné d'enceintes Boston Acoustics. Les réglages furent effectués dans les règles de l'art (comme nous l'avons étudié lors de notre stage Audyssey) sur 6 positions précises autour de la zone d'écoute et les tests commencèrent. Il faut avouer que jusqu'à présent les réglages automatiques (principalement effectués avec des amplificateurs Onkyo) ne nous avaient pas convaincu et que, souvent, si ce n'est toujours, nous finalisions ces réglages à l'oreille.
Au premier BluRay glissé dans le lecteur (Quantum of Solace), nous fumes bluffés, tous les sons voltigeaient dans l'espace avec un grand naturel sans aucune exagération. Le caisson de basses était enfin à sa place discret mais présent sans boursouflure, il restituait une ligne de basse franche, profonde et rapide. Cette première écoute fut très concluante et, finalement, nous devons avouer qu'ils nous auraient été impossible d'effectuer un tel réglage à l'oreille. Bravo aux ingénieurs de Audyssey.
Deuxième épreuve, bien plus compliquée celle là, l'écoute de la piste sonore LPCM stéréo d'un concert. Le système Audissey allait'il se montrer aussi concluant en correction de salle sur de la musique que sur les bandes sons d'un film d'action ?
Ne maintenons pas ce suspens insoutenable plus longtemps... Le système Audyssey est, là aussi, très performant. L'écoute fut tout à fait satisfaisante digne de certains amplificateurs intégré stéréo à prix équivalent au SR5006. Une vraie et heureuse surprise. Ici le système Audissey MultEQ® XT fut réglé en position "flat" c'est à dire que la correction effectuée par l'amplificateur propose une courbe musicale très linéaire, très neutre digne d'une installation Haute Fidélité. La scéne sonore est retransmise avec un grand réalisme, les timbres sonnent justes et la bande passante subjective semble très étendue sans aucune mise en avant soit des basses, soit du medium, soit de l'aigü. Enfin il est possible de se faire plaisir en écoutant de la musique avec uns installation Home Cinéma d'un budget tout à fait accessible (environ 3.500 euros 5 enceintes + 1 caisson + 1 ampli).
Maintenant nous attendons avec impatience, mais là nous ne possèdons aucune information exclusive, des amplisficateurs stéréo Haute Fidélité équipés du système de correction Audissey. Nous, les mélomanes, pourrions avoir de belles surprises !





