mardi, 13 janvier 2026 10:36

Luxman D-03R : notre test

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Luxman D-03R

Janvier. Le ciel se drape d'une teinte que l'on pourrait nommer "polaire humide" — cette nuance indécise entre le gris des brumes septentrionales et l'azur éteint des matins d'hiver. Tandis que le monde entier semble s'éveiller à quelque renouveau mystérieux, la météo, elle, demeure fidèle à sa mélancolie, comme une vieille connaissance qui refuse obstinément de changer.
C'est en de telles heures, lorsque l'âme flotte dans cette torpeur hivernale, que l'on cherche refuge auprès d'un compagnon de toujours : le disque. Non point quelque abstraction vaporeuse, mais bien cet objet tangible, rond comme la lune, que l'on saisit entre ses mains ainsi qu'un talisman — oui, le disque compact, ce médaillon sonore que l'on enterre à chaque décennie avec des larmes de crocodile, et qui ressuscite toujours, tel le phénix, au rappel des cœurs fidèles.
Voici que paraît le lecteur/DAC Luxman D-03R, porteur d'une philosophie aussi limpide que les sources du Kiso : restituer au disque compact sa dignité de plaisir moderne, tout en se faisant serviteur dévoué de vos sources numériques les plus diverses.
Son apparence cultive cette élégance tranquille que l'on nomme aujourd'hui "normcore" — la beauté du calme, l'aristocratie du dépouillement. Mais sous cette sobriété, quelle obsession technique ! Quelle précision maniaque ! C'est là l'autre élégance, celle du Japon éternel, où chaque détail devient prière et chaque circuit, poème de cuivre.

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Luxman : la tradition du beau son, sans gesticulation

Chez Luxman, la haute-fidélité n'est point un sport de combat, ni quelque joute où l'on brandirait des chiffres comme des étendards. Non, l'on y cultive des vertus plus discrètes, presque monastiques : la stabilité, pareille à ces temples millénaires qui défient les séismes ; la justesse, cette probité sonore qui ne connaît ni l'exagération ni le mensonge ; la longévité, enfin, cette promesse silencieuse que l'appareil vous survivra peut-être, transmis comme un héritage aux générations futures.
Fondée en 1925 dans l'effervescence de l'ère Taishō, alors que le Japon s'ouvrait aux technologies occidentales tout en préservant son âme, Luxman — ou plutôt Lux Corporation, de son nom originel — incarne cette synthèse miraculeuse entre la précision germanique et la sensibilité nippone. Pendant près d'un siècle, la maison a tissé sa légende dans l'ombre des grands noms tonitruants, préférant la constance à la révolution, le raffinement à l'esbroufe.
Ce que recherche Luxman, par-dessus tout, c'est cette grâce suprême : que l'on oublie l'appareil au bout de deux morceaux. Qu'il s'efface, tel un serviteur parfait, pour ne laisser place qu'à la musique elle-même. Dans notre milieu d'audiophiles chroniques, toujours prompts à disséquer, analyser, comparer, un tel oubli constitue le compliment le plus rare, le plus précieux — car il signifie que l'on a cessé d'écouter la chaîne pour enfin écouter l'âme des compositeurs.

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Ce qu’est (et n’est pas) le D-03R

Ce que c’est :

→ Un lecteur CD dédié (mécanique mono-laser, pensée pour ce format)
→ Un convertisseur D/A complet : USB, coaxial, optique
→ Un lecteur qui prend en charge MQA (CD MQA et fichiers MQA), avec la possibilité d’activer un mode bypass si l’on veut rester “bit-perfect dans l’âme”.

Ce que ce n’est pas :

→ Un streamer (ici, pas de Wi-Fi ni d’app)
→ Un lecteur SACD (Luxman assume : CD + numérique, point)

La “Trinity” Luxman : mécanique, numérique, analogique (dans le bon ordre)

Luxman insiste sur trois blocs “cœur” :

→ La mécanique CD, logée dans une structure rigidifiée, avec une épaisse base acier (histoire que les vibrations restent dehors, comme les mauvaises nouvelles).

→ Le traitement numérique, nettement plus ambitieux que le strict 16/44,1 d’un CD.

→ L’étage analogique, avec conversion I/V entièrement symétrique et buffers de qualité, pour attaquer proprement un ampli derrière (et pas juste “sortir du son”).

Le tout est organisé avec une implantation interne asymétrique (Luxman parle aussi d’optimisation des masses et des chemins de signal).
Sur le terrain, ça donne un appareil qui respire le sérieux : pas d’esbroufe, mais une vraie logique de conception.

Deux DAC ROHM en dual-mono : la précision, sans l’os

Le Luxman D-03R utilise deux puces ROHM BD34352EKV en dual-mono, avec filtres numériques sélectionnables. En clair : on ne se contente pas de lire un CD, on le reconstruit avec plus de finesse, tout en gardant ce qui fait le charme du format : la cohérence, la continuité, l’absence de “trop plein” numérique.

Autre point important : Luxman soigne le timing. Chaque entrée dispose de circuits dédiés (gestion du jitter) et un module d’horloge maître très faible bruit de phase vient verrouiller l’ensemble. Ce n’est pas le genre de détail qu’on “entend” comme un effet spécial… mais c’est typiquement ce qui fait qu’on reste assis plus longtemps que prévu.

 

La Puce : BD34352EKV

La "puce" BD34352EKV est un circuit intégré de conversion numérique‑analogique (DAC) audio 32 bits haut de gamme conçu par ROHM pour les matériels Hi‑Fi. C’est une puce stéréo destinée aux DAC séparés, lecteurs CD/SACD, streamers et autres électroniques de reproduction audio haut de résolution.

Nature de la puce

Type : convertisseur N/A audio stéréo 32 bits, échantillonnage jusqu’à 768 kHz, orienté haute fidélité.

Positionnement et usage

Appartient à la série « MUS‑IC » de ROHM, gamme dédiée à la qualité sonore pour la HiFi et les équipements audio premium.

​Utilisée dans des DAC et lecteurs haut de gamme (par exemple SMSL D1/D200, lecteurs Luxman récents), visant une restitution très transparente et détaillée.

Performances audio clés

→ Résolution 32 bits, prise en charge PCM jusqu’à 768 kHz et DSD très haute fréquence (DSD512 via l’architecture système adéquate).
→ Rapport signal/bruit typique annoncé autour de 119–126 dB et THD+N extrêmement faible (de l’ordre de 0,0003–0,0004% selon les implémentations), ce qui la place dans le segment des DAC « audiophiles » modernes.

Particularités de conception

ROHM met en avant une conception interne spécifique « qualité sonore » (layout, alimentation interne, filtrage, traitement du bruit) pour limiter jitter, distorsion et bruit sur le chemin audio.

​La puce reste toutefois dépendante de l’implémentation : horloge, alimentation, étage de sortie analogique et mise en œuvre dans le DAC influencent fortement le résultat subjectif à l’écoute.


Connectique & ergonomie : lecteur CD + DAC du quotidien

À l’arrière, on trouve :

→ Sorties analogiques RCA et XLR (connecteurs XLR de belle facture)

→ Entrées numériques : USB-B, coaxiale, optique

→ Sorties numériques coax/opt si besoin

En façade, l’ergonomie est très “Luxman” : sobre, lisible, et avec un bel écran OLED (zoom, plusieurs niveaux de luminosité, atténuation auto). Ça a l’air anecdotique… jusqu’au soir où vous pilotez tout ça depuis le canapé, lumière tamisée, et que vous appréciez de ne pas plisser les yeux comme si vous lisiez un contrat d’assurance.

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Caractéristiques techniques

Réponse en fréquence : CD : 5 Hz – 20 kHz (+0 / -1 dB)

Entrées numériques : 5 Hz – 47 kHz (+0 / -3 dB)

THD : CD 0,002 % ; Numérique 0,001 %

Rapport S/B (IHF-A) : CD 110 dB ; Numérique 118 dB

Niveau / impédance de sortie : RCA 2,4 V / 300 Ω ; XLR 2,4 V / 600 Ω

Consommation : 16 W

Dimensions (L x H x P) : 440 x 133 x 410 mm

Poids : 13,2 kg

Tarif au 12/01/2026 : 5.700 euros ttc
Lien Boutique Web : https://www.opus51.net/home/luxman-d-03r-lecteur-cd-dac-mqa.html

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Conditions du test :

Le D-03R a été écouté au magasin dans deux configurations d’amplification, afin de cerner sa personnalité et sa capacité à s’intégrer dans des systèmes très différents :

→ Amplificateurs : Denon PMA-3000NE et Luxman L-505Z
→ Serveur audio : InnuOS Stream1 + son alimentation
→ Enceintes : Revival Audio Atalante 4
→ Câbles : Albedo Silver, gamme Monolith

Écoutes réalisées :

→ en lecteur CD via ses sorties analogiques (RCA et/ou XLR selon configuration)
→ en DAC via les entrées numériques (USB/ S/PDIF selon usages)

Codona

Codona — Codona
Artistes : Don Cherry / Naná Vasconcelos / Collin Walcott
Label : ECM Records
Genre : Jazz (aux frontières, très “ECM spirituel”) - version écoutée re-édition 2025 24-96 -

Derrière ce nom un peu mystérieux se cache un trio au casting idéal : Don Cherry, Collin Walcott et Naná Vasconcelos — et un acronyme formé à partir de leurs prénoms. Enregistré en septembre 1978 et publié par ECM au printemps 1979, Codona est un disque inclassable, à la croisée du jazz, de l’improvisation et de couleurs “globales” (percussions, flûtes, timbres indiens/afro-brésiliens), avec cette signature ECM : silence, espace, respiration.
À sa sortie, l’album a autant fasciné qu’il a déconcerté : certains y ont vu une musique intensément communicative et poétique, d’autres ont été plus réservés face à ce grand mélange transculturel — un débat typique de la critique jazz de la fin des années 70, avant que la “world music” devienne un rayon à part entière.

Dans un test hi-fi, Codona est un excellent révélateur : il exige à la fois texture, micro-dynamique et tenue de scène. Quand un lecteur (ou un DAC) est bon, on n’entend pas “plus de détails” : on entend surtout plus d’air, plus de relief, et cette capacité à laisser la musique avancer sans la presser.

Dès les premières minutes, cet album met en lumière ce que le Luxman D-03R sait faire de mieux : faire respirer la musique sans la “désosser”. Les textures de percussions de Naná Vasconcelos restent incroyablement lisibles : on distingue les impacts, les frottements, l’air autour des peaux — sans que cela devienne chirurgical. La trompette de Don Cherry conserve sa dimension organique, jamais acide, et le Luxman D-03R respecte très bien les micro-variations de souffle et d’intention.

Sur les Revival Audio Atalante 4, la scène se déploie avec une stabilité remarquable : ce n’est pas une image artificiellement élargie, mais un espace cohérent, où les instruments trouvent leur place naturellement. Le grave est tenu (pas d’embonpoint), ce qui aide énormément à garder le discours clair quand l’ensemble devient plus dense et plus “tribal”.

Giulini

Beethoven (format DSD) : Concertos n°1, 3 & 5 + Sonate n°4 — Michelangeli / Giulini
Artistes : Arturo Benedetti Michelangeli (piano) / Wiener Symphoniker / Carlo Maria Giulini (direction)
Format écouté : fichier DSD (programme issu d’une édition Hybrid SACD parue au Japon en 2017, catalogue Tower Records PROC-2070/2071).

Petit rappel utile (et flatteur pour les archives) : ces enregistrements viennent de sessions distinctes. Les concertos ont été captés au Musikverein de Vienne en 1979 (notamment le n°3 en février 1979, et le n°1 daté septembre 1979 selon les sources), tandis que la Sonate n°4 provient d’une session août 1971 à Munich.

Le cœur du programme : le Concerto n°5 “L’Empereur”

Le Concerto n°5 (capté en février 1979 à Vienne, en live destiné à la télévision) est la pièce “phare” du lot : Michelangeli y déploie cette autorité presque irréelle — un piano à la fois monumental et d’une netteté d’horloger — tandis que Giulini maintient l’orchestre dans une grande respiration, ample, jamais pressée.
Ce Concerto n°5 a connu une vie éditoriale autonome chez Deutsche Grammophon : on le trouve publié séparément (avant d’être regroupé ensuite), avec une diffusion notable en LP au début des années 80 puis en CD à partir de 1987 selon les éditions.

Pourquoi c’est un disque redoutable en test hi-fi

“L’Empereur” est un juge de paix :

→ attaque du piano (sans dureté),
→ tenue des tutti (sans écrasement),
→ ambiance de salle et profondeur des plans (sans flou).

À l’écoute en DSD via l’InnuOS Stream1, le Luxman D-03R montre une qualité qui ne fait pas de bruit… mais qui change tout : la stabilité du piano dans l’espace. Michelangeli est un juge implacable : attaques nettes, relâchements millimétrés, et ce mélange de puissance et de contrôle qui peut vite tourner “verre dépoli” si la conversion est nerveuse. Ici, le Luxman D-03R garde le piano dense et centré, sans durcir le haut du spectre ; on profite mieux des résonances et du “halo” de salle, tout en conservant une belle lisibilité des plans orchestraux.

Ben Harper

Diamonds On The Inside - Ben Harper
Paru le 01/01/2003 chez Virgin Catalog
Genre : Rock

Après Beethoven, retour sur terre… mais une terre qui groove. Diamonds On The Inside (2003) est un très bon “disque témoin” pour tester un lecteur/DAC en DSD : production soignée, voix très présente, guitares riches en harmoniques, et un bas-médium qui peut vite devenir épais si l’électronique manque de tenue.

Avec Diamonds On The Inside en DSD, le Luxman D-03R met immédiatement en avant une qualité très utile sur ce répertoire : une fluidité qui ne gomme pas la matière. On n’a pas un son “embelli” ou spectaculaire ; on a surtout une impression de cohérence et de continuité qui rend l’album facile à écouter… et difficile à arrêter.

Le morceau “Picture of Jesus” est un vrai test de justesse sur le médium : la voix de Ben Harper est proche, riche en grain, avec des aspérités qui peuvent devenir abrasives si la conversion appuie trop le haut-médium. Ici, le Luxman D-03R maintient la voix incarnée et stable, avec une belle lecture des micro-inflexions et de la respiration, sans durcir les consonnes ni surligner les sifflantes.

Les Revival Atalante Atalante 4, très expressives, mettent facilement en évidence le moindre excès : le Luxman D-03R choisit la voie de l’équilibre. On gagne en présence sans tomber dans la projection.

Avec le Luxman L-505Z, on bascule vers une écoute plus organique : la voix paraît encore plus continue, plus “humaine”, avec une douceur qui n’entame pas la lisibilité.

Sur le titre “Diamonds on the Inside”, le Luxman D-03R montre sa capacité à garder le message en place quand le morceau s’ouvre : le groove reste naturel, la scène demeure lisible, et surtout le bas-médium ne se transforme pas en coussin. C’est important, car cet album peut vite épaissir sur certains systèmes : ici, la restitution conserve une tenue qui donne de l’énergie sans lourdeur.
En DSD, on perçoit aussi un joli travail sur les ambiances : les réverbérations et petits détails de production se laissent entendre sans se détacher artificiellement du reste.
Avec le Luxman L-505Z, la lecture est plus charnelle et plus enveloppante : la voix et les guitares gagnent en densité, avec une sensation de confort longue durée. Même si Avec le Denon, on profite d’un rendu plus “direct” : impact et contrôle, idéal pour garder le morceau nerveux.

Rantala

My History of Jazz - Iiro Rantala
Paru le 25/10/2012 chez ACT Music
Genre : Jazz

Pour finir une séance, un piano solo (ou très majoritairement piano) est un choix redoutable : c’est l’instrument qui pardonne le moins. Trop analytique, il devient “verre trempé”. Trop rond, il se transforme en coussin scandinave. My History of Jazz coche toutes les cases du disque-test : attaque, tenue, harmoniques, silences, impact main gauche, et cette façon très particulière qu’a le piano de dévoiler si la source respecte le temps.

Avec le Luxman D-03R, on note d’abord une chose : la stabilité. Les attaques sont nettes, mais jamais “claquantes”. Surtout, le lecteur laisse vivre la fin des notes : les résonances s’étirent proprement, sans se brouiller ni s’éteindre trop vite. Sur un album comme celui-ci, c’est capital, parce que l’émotion est souvent dans ce qui se passe après l’attaque.

→ Timbres : le piano garde une belle densité au centre (pas creusé), et une brillance maîtrisée dans l’aigu. Le Luxman D-03R ne surligne pas les harmoniques : il les organise.
→ Dynamique : quand Rantala passe d’un toucher léger à une frappe plus franche, la montée en énergie se fait sans dureté. On sent la nuance plus que l’effet.
→ Lisibilité : la main gauche reste articulée, même quand le jeu se densifie. Le grave ne bave pas, il “porte”.

My History of Jazz est une excellente conclusion de séance : un CD qui met en lumière la capacité du Luxman D-03R à combiner précision et naturel. On obtient un piano crédible, nuancé, jamais agressif — et c’est exactement le genre de résultat qui donne envie de remettre une piste “juste pour vérifier”… puis de laisser tourner l’album en entier.

Conclusion

Au terme de ces écoutes, le Luxman D-03R s’impose comme une source remarquablement cohérente : un lecteur CD qui assume le support avec une vraie noblesse, et un DAC qui ne fait pas de la figuration. Sur Codona, il sait laisser vivre l’air et les textures sans disséquer. Sur Beethoven en DSD, il tient le piano de Michelangeli avec une stabilité et une respiration qui donnent de la grandeur à l’œuvre. Sur Ben Harper, il conserve le grain et l’énergie sans durcir la voix ni épaissir le bas-médium. Et avec Iiro Rantala, il prouve qu’il sait rendre un piano “vrai” : attaques franches, harmoniques lisibles, fins de notes propres, et cette continuité qui donne envie d’écouter longtemps.

Ce qui frappe, c’est l’équilibre : une écoute riche en informations, mais jamais démonstrative ; sensible, sans mollesse ; aboutie musicalement, sans artifice. À ce niveau de finition, de polyvalence (CD + DAC), et de maturité sonore, le Luxman D-03R propose aujourd’hui — pour un tarif maîtrisé au regard du marché — une expérience clairement haut de gamme. Un appareil qui ne cherche pas à briller : il cherche à faire de la musique. Et il y arrive avec une élégance presque insolente.

 Luxman LZ505 D03R 03 Personnalis

 

Les Notes  :
   Fabrication : 17/20
   Image : 16/20
   Timbres : 16/20
   Dynamique : 16/20
   Transparence : 17/20
   Naturel : 17/20 
   Qualité/Prix : 18/20
 

 Les propos et les avis énoncés dans ce test n'engagent que l'auteur de ce test et en rien la société Opus 51. Les avis donnés ne concernent que le produit testé.

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