Dans mon mug fume, ce vendredi matin de fin février, un café péruvien d'une amertume bienveillante — et dehors, le soleil éclate en mille éclats sur les toits, comme si le printemps, impatient, avait décidé de ne pas attendre son heure. Il y a des matins propices aux confessions.
Il y a des amplificateurs qu'on branche, qu'on écoute, qu'on range. Et puis il y a ceux qu'on laisse traîner sur le meuble, obstinément allumés, parce qu'on ne trouve pas le courage — ou la raison — de les éteindre.
Depuis deux mois, le Vincent SV-237 MKII appartient avec une évidence tranquille à cette seconde catégorie. Je ne saurais dire exactement pourquoi, ce qui est souvent, en ces matières, le meilleur des présages : c'est lui vers lequel mes pas reviennent le plus souvent au magasin, comme on revient sans y penser vers une conversation qui vous a fait du bien.
Il a ce fameux « goût de reviens-y » que les fiches techniques, dans leur sérieux irréprochable, ne mentionneront jamais.
Hybride, puissamment motorisé — 150 watts sous 8 ohms, 250 sous 4, pour qui aime les chiffres —, légèrement chaleureux dans le bas-médium, le Vincent SV-237 MKII coche avec aisance la case qui m'importe de plus en plus, à mesure que les années passent et que l'on sait mieux ce que l'on cherche : celle d'un ampli avec lequel on peut s'asseoir des heures, laisser la musique faire son œuvre, et oublier — enfin — qu'il y a de l'électronique là-dedans.
Alors que les rideaux s'apprêtent à se lever sur le Bristol Hi-Fi Show 2026, l'atmosphère dans les couloirs de l'industrie audio n'a jamais été aussi électrique. Plus qu'un simple rendez-vous annuel, cette édition marque un tournant stratégique : celui où la haute-fidélité traditionnelle, parfois jugée trop austère, embrasse enfin la modernité sans renier son âme.
Entre le retour en force de noms légendaires comme Cyrus ou Rega et l'audace de nouveaux venus prêts à bousculer l'ordre établi, le cru 2026 s'annonce exceptionnel. Cette année, la thématique est claire : l'excellence sonore ne suffit plus. Pour séduire une nouvelle génération d'audiophiles exigeants, les constructeurs doivent désormais conjuguer performances de pointe, design industriel raffiné et expérience utilisateur intuitive.
Des sources numériques de précision signées Innuos aux amplificateurs sculpturaux de chez Roksan, nous avons compilé pour vous les annonces les plus marquantes (pour le moment) avant l'ouverture des portes. Plongée exclusive dans ce qui s'apprête à faire vibrer vos salons cette année.
La comparaison entre l’écoute en streaming (via des services tels que Qobuz ou Tidal) et la lecture de fichiers locaux stockés sur un support rapide de type NVMe engage moins une opposition technique qu’une différence de régime d’usage et de rapport à l’œuvre. Ces deux modalités d’accès à la musique enregistrée se distinguent par leurs avantages respectifs — confort et ouverture d’un côté, stabilité et maîtrise de l’autre — ainsi que par des limites qui, souvent, ne se manifestent qu’au moment où l’on cherche une écoute véritablement attentive.
Le streaming, c’est pratique. La hi-fi, c’est exigeant. Et d’habitude, les deux cohabitent comme mon mug et un bon café indien.
Avec le STREAM1, Innuos propose un lecteur réseau/serveur modulaire, évolutif, et surtout pensé pour faire de la musique avant de faire des menus dans tous les sens. Ajoutez la carte DAC Performance et l’alimentation linéaire LPS1, et on commence à parler d’un vrai “centre nerveux” numérique haut de gamme.